Agrandir

Van de VELDE (Henry)

Déblaiement d'Art

Bruxelles, chez la Veuve Monnom, 1894

In-12 à l'italienne (16,6 x 15 cm), demi-toile crème à la Bradel, pièce de titre, couvertures conservées, 1 f. n. ch., 33 pp., 1 f. n. ch.

Edition originale de ce texte fondamental, lu au Salon de la Libre Esthétique le 6 mars 1894, orné de lettrines et culs-de-lampe dessinés et gravés par Henry Van de Velde.

Tirage limité à 150 exemplaires, celui-ci portant le n°129.

Exemplaire du petit fils de Victor Hugo, Georges Hugo, avec son ex-libris et le premier plat de l'enveloppe d'expédition, avec son nom et adresse manuscrits, oblitérée à Bruxelles le 12 décembre 1894.

Reliure de l'époque.

"Dans les années quatre-vingt-dix du XIXe siècle les tendances prêtant l’attention au besoin principal du renouveau des formes d’architectures et le rafraîchissement de l’art étaient assez générales. On a éprouvé un grand besoin de lutter avec l’éclectisme dominant. C’est justement Henry van de Velde qui a publié en 1894 l’une des premières opinions sous le titre significatif « Déblaiement d’Art ». Il y est clairement demandé au sens propre et figuré le rejet des ornements inutiles et il a postulé aussi l’introduction d’une pure structure qui serait capable d’exprimer les états d’âme de l’homme tels que : la tristesse, la joie mais aussi l’impression de sécurité. Le texte comprenait aussi la foi dans la machine comme la source de réalisations d’une nouvelle sorte de beauté." Wojciech Smigielski, article sur Van de Velde.

1 200 €